Mon histoire
CALIA™ est née d'une cicatrice.
Quand j'avais 5 ans, j'entrais en maternelle avec tout ce qu'on espère pour un enfant : de la joie, de la confiance, l'envie d'apprendre. Je n'avais pas encore appris à douter de moi.
Une institutrice a changé ça. Pas en un jour — mais à force de petites exclusions, de mots durs, de regards qui disaient tu n'es pas comme les autres. Elle m'écartait des groupes. Elle me faisait sentir bête. Et j'ai fini par la croire.
Ce qui a suivi a duré des années : la phobie scolaire, la honte, les moqueries des autres élèves, les mauvaises notes, l'impression d'être la dernière de tout. Sans le soutien que j'aurais eu besoin de trouver à la maison. Seule avec quelque chose que je ne savais pas nommer.
Je ne raconte pas cette histoire pour qu'on me plaigne.
Je la raconte parce que je sais ce que ça fait d'être un enfant qui perd confiance en lui — et que personne ne voit vraiment.
CALIA™ est ce que j'aurais voulu avoir à cette époque. Pas un médicament. Pas une thérapie. Juste quelque chose de concret, de discret, que je pouvais toucher quand le monde devenait trop lourd — et qui me rappelle que ma valeur ne dépend pas d'une note, d'un regard ou d'une place dans un groupe.
Si votre enfant traverse quelque chose que les mots ne suffisent pas à décrire — ce bracelet est fait pour lui. Et pour vous.
FRB, fondatrice de CALIA™